Nice Citoyenne Et Altermondialiste
 
     
  100% à gauche,
100% écologiste   

Ici, vous trouverez nos articles et prises de position.
N'hésitez pas à réagir !


 
      Dérive sécuritaire
 
NON A L'ACCROISSEMENT DE LA SURVEILLANCE ET DE LA RÉPRESSION DANS LES ALPES- MARITIMES :
STOP AU GASPILLAGE DE L'ARGENT DES CONTRIBUABLES DANS CETTE POLITIQUE SÉCURITAIRE !


   Nous, habitantes et habitants de Nice et de sa région, sommes opposé-e-s à la transformation de notre département en quartier de haute sécurité.

   Non, la population n'accepte pas que chaque coin de rue soit truffé de caméras de surveillance, que les policiers soient équipés de pistolets "Taser" banalisant l'usage de la force sur les citoyen-n-e-s, et que les droits à la vie privée et à l'exercice des libertés soient menacés. 

   Non, stigmatiser les habitant-e-s des quartiers populaires ne permet pas de résoudre les injustices profondes, sociales, économiques et éducatives, qui ont toujours fait le lit de la désespérance et de de la violence dans notre département, en France et partout dans le monde.
 
   Non, les habitant-e-s de notre région ne veulent pas que leurs enfants grandissent dans une atmosphère carcérale, avec des policiers qui débarquent dans les salles de classe (comme au lycée du Valdeblore cette année), avec des systèmes de contrôle biométriques pour accéder à la cantine et des portiques de sécurité à détecteurs de métaux que M. Estrosi voudrait voir se multiplier et se banaliser dans nos écoles dès la rentrée scolaire ! Comme si la jeunesse était devenue une menace et qu'il faille la juguler à tout prix en la faisant vivre comme dans une prison !

Parce que :
  • Toutes les analyses-bilans réalisées jusqu'à présent sur l'efficacité des caméras de vidéosurveillance, comme à Londres pour donner un exemple récent, démontrent que celles-ci ne jouent pas un rôle dissuasif sur la criminalité, ni ne font baisser la délinquance.
  • Tous ces dispositifs répressifs ont un prix exorbitant, eu égard à leur manque d'efficacité, tant pour les communes que pour les établissements publics qui les installent.
  • Cet argent public pourrait servir à renforcer l'aide sociale et scolaire, seules à même de répondre durablement aux problèmes de la criminalité et de ses causes.
  • Christian Estrosi veut faire de Nice et du département des Alpes-Maritimes le laboratoire de la surveillance et de la répression urbaine.
  • Cette expérience, si on ne s'y oppose pas ici, Nicolas Sarkozy la généralisera à la France entière.
  • La jeunesse mérite mieux qu'une répression aveugle destinée à la rendre docile et muette.
  • Personne ne peut vouloir vivre comme dans une prison, même si ses barreaux sont dorés.

Pour dire non à la transformation des Alpes-Maritimes en laboratoire d'une France répressive et autoritaire,  signez la pétition !
   
 
 

CANTONALE PARTIELLE NICE 6 

Le conseiller général UMP, Mangiapan, ayant été invalidé à cause de ses comptes de campagne, une élection cantonale partielle a eu lieu dans le 6ème canton de Nice les 6 et 13 septembre. On peut déjà être surpris d'une telle précipitation qui a amené à faire campagne en plein été mais un préfet aux ordres ne devait sans doute pas vouloir que l'élection ait lieu après que les habitant-e-s eurent reçu leur taxe d'habitation en hausse de 15 % pour la mairie UMP (Estrosi par ailleurs ministre de l'industrie) et pour le département tenu lui aussi par le clan UMP. C'est sans doute l'abstention la plus massive qui était recherchée : bravo, c'est gagné... et la victoire du candidat UMP au 2° tour avec à peine plus de 20% de participation n'a qu'un sens très relatif sur la plan démocratique !
L'association NICEA s'est posé cet été la question d'une union large de la gauche radicale et de l'écologie anticapitaliste. Si cela ne posait aucun problème avec les Alternatifs et le NPA, c'était moins évident pour les composantes du Front de gauche. En fait le PG fut assez rapidement d'accord et le PCF a accepté l'idée d'un rassemblement (Association NICEA, Alternatifs, NPA, Parti de Gauche, PCF). Le ticket était donc Emmanuelle Gaziello, conseillère municipale PCF de Nice et Olivier Sillam, syndicaliste et militant NPA. Le canton comprend les quartiers huppés de la colline de Cimiez mais aussi les quartiers populaires de Pasteur en bas de la colline. La campagne en plein été ne fut pas évidente mais on a reçu un bon écho de la part de la population de voir les forces ainsi rassemblées d'autant qu'à gauche PS et Verts se présentaient séparément. 

Le résultat du 1° tour de cette candidature unitaire est de 7,62% (contre 6,14% pour le seul PCF en mars 2008 : c'est encourageant mais c’est à relativiser avec une forte abstention de près de 80%! L'UMP est arrivée largement en tête avec 40% suivie du PS, loin derrière avec 15,4%, les Verts réalisant 8,3%
L’important est de savoir si ce test local permettra de constituer des listes d’union d’une gauche radicale et de l'écologie anticapitaliste aux élections régionales de mars 2010,  même si le taux d’abstention est tel, qu’il ne peut que fausser les résultats.
Ce sont les citoyens et les citoyennes qui doivent peser pour l'unité, contre les divisions, pour que les composantes de la gauche radicale et de l'écologie anticapitaliste se rassemblent et proposent une réelle alternative à la politique de Sarkozy et du clan local Estrosi-Ciotti-UMP.




 courrier@nicea.fr
ce que disait NICEA à propos des Jeux Olympiques 2018
NICEA : NON AUX JO A NICE EN 2018


Malgré le matraquage médiatique de Monsieur Estrosi pour faire croire que tout un département, voire toute une région, soutient son projet, les opposant-e-s existent, même s'ils ont grand mal à se faire entendre. Une fois encore un projet lourd de conséquences n'est pas soumis à un débat contradictoire, mais est porté par une propagande incessante.

NICEA fait  partie de ces opposants. Pourquoi?

Estrosi nous promet un avenir radieux: création d'emplois, constructions de logements... Mais quelles seront les conséquences réelles,  sociales, environnementales, économiques et humaines du projet ? Du point de vue écologique, ne va-t-on pas assister au bétonnage d'une partie du moyen et du haut pays après le bétonnage de la côte des années Médecin? N'y a-t-il pas mieux à faire par exemple  que la création d’une piste de bobsleigh (100 millions d’euros) ?

Toutes ces dépenses indécentes en période de crise devraient  dans notre département aller vers les véritables urgences :
Les profits reviendront aux multinationales qui sont derrière le Comité international olympique, et non pas aux artisans locaux. A Nice, c’est déjà 15% d’augmentation d’impôts locaux prévus.  Pour les villages de montagne, ce sera combien ?


N'est-il pas indécent que certains équipements collectifs, comme les routes et leur entretien, soient subordonnés  à la tenue des Jeux Olympiques?

N'est-il pas inconsidéré de risquer un endettement important pour le profit de quelques multinationales, à l'occasion d'une manifestation éphémère, au détriment de l'équipement durable? 

Avec  NICEA dites  NON :

On ne peut aménager tout un territoire à l’aune d’une manifestation sportive qui durera 15 jours!
En aucun cas, les JO ne peuvent être un élément structurant d’un territoire! 

En réalité, Estrosi et sa majorité poussent la  concurrence entre les territoires, comme le montre également l'OIN (opération d'intérêt général) dans la plaine du Var.

Les JO c'est une vision de division, de concurrence entre les territoires, de chauvinisme, pas du tout un esprit de solidarité contrairement à l'idéal affiché.
Les JO c'est la captation du sport par le fric, le monde de la finance.


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Après les élections municipales de Mars 2008, NICEA continue!

   
Aux élections municipales de mars 2008 à Nice, citoyens et des citoyennes engagé-e-s chaque jour sur le terrain, associatifs, syndicalistes, militant-e-s politiques des Alternatifs, de la LCR et d'autres sensibilités de la gauche et de l'écologie, nous nous sommes  rassemblés dans la liste NICEA.

    Cette liste, Nice Citoyenne Et Altermondialiste 100% à gauche et 100% écologiste, avait proposé un projet alternatif, basé sur l'excellence démocratique, l'excellence sociale et l'excellence écologique, pour Nice et son agglomération.
   
C'est la première fois qu'une telle liste était présente à Nice.
   
Sans grands moyens et sans aucun relais médiatique, mais avec la volonté de faire de la politique autrement, loin des paillettes et de la personnalisation, nous avons pu faire entendre une voix différente et faire des propositions nouvelles et originales : par exemple, l'exigence des transports gratuits, la mise en place d'une vraie démocratie active, ou le refus du projet de bétonnage de la plaine du Var (Opération d'Intérêt National : OIN)
 
   Près de 2500 électeurs et électrices se sont reconnu-e-s dans notre liste (2% des suffrages).  Et ce n'est pas un phénomène isolé : dans de nombreuses communes, petites ou grandes, la presse n'a pas manqué de relever les résultats encourageants aux élections municipales des diverses listes de la gauche alternative.

    Nous ne nous résignons pas à la mainmise du clan Estrosi et de l'UMP sur notre ville.
    Nous ne nous reconnaissons en rien dans une << opposition de pacotille >> à ce clan et à l'UMP.

D'immenses problèmes se posent dans notre ville, et exigent des mobilisations citoyennes pour dégager des solutions, les imposer et modifier le rapport de force face à la droite.

Elaborer un projet alternatif, en partant des exigences démocratiques, sociales et écologiques, en débattre, et continuer à faire entendre une autre voix, 100% à gauche et 100% écologiste : c'est plus que jamais d'actualité !
   
Et à Nice aussi, comme le dit le mouvement altermondialiste, un autre monde est possible et nécessaire !

   
    Voilà pourquoi l'équipe de notre liste a décidé à l'unanimité, lors d'une assemblée générale tenue à Nice le 25 avril, de continuer, en se constituant ensemble en association politique locale, et en conservant le même nom : Nice Citoyenne Et Altermondialiste, 100% à gauche et 100% écologiste. Nicea se donne pour objectifs de favoriser les débats et  de faire connaître les initiatives de la gauche alternative, mais aussi de prendre toute initiative publique capa­ble d'amplifier la mobilisation du plus grand nombre.

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QUI VA PAYER ?

Depuis septembre, la crise financière, économique et industrielle s'ajoute à la crise écologique et à la crise alimentaire : elle touche l’ensemble de la planète. Démarrée aux Etats-Unis, elle s’est répandue en Europe et dans le reste du monde. La France n’est pas épargnée, et, récemment encore, Natexis, filiale de la Caisse d’Epargne et des Banques Populaires a dilapidé 950 millions d’euros en bourse, alors que dans l’automobile et la métallurgie les entreprises mettent leurs ouvrier-e-s au chômage technique. Le blanc-seing de 360 milliards d’euros que Sarkosy a donné aux banques est un appel d’air qui peut permettre tous les excès et effacer la dette de jeu des responsables de cette crise en toute impunité !

La nationalisation ou la re-nationalisation des banques, comme celle de secteurs entiers de l’économie et de l’énergie, est une mesure indispensable pour sortir de la crise, mais cela ne suffira pas.  Il faut aussi une implication réelle des citoyens et de citoyennes à tous les niveaux de l’économie et de la finance. Des banques coopératives co-gérées par les employé-e-s et les épargnant-e-s, un véritable service public de crédit avec une juste répartition des richesses produites , voilà quelques éléments d’un système financier de transformation , capable de remplacer ce capitalisme qui, depuis des lustres, sans véritable remise en cause, dévalise les uns au profit des autres. Enfin, la défense des services publics, l'augmentation des minima sociaux et des salaires sont indispensables à la fois pour réduire la part des profits et de la finance dans l'économie, et pour lutter efficacement contre le chômage, la précarité et la pauvreté.

C'est aux spéculateurs et aux capitalistes de payer cette crise dont ils sont les seuls responsables, pas aux salarié e s !


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C'EST QUOI, NICEA ?


L'association NICEA a été créée en avril 2008 par des citoyennes et des citoyens de Nice qui s'étaient engagé-e-s en mars 2008 dans la liste électorale Nice Citoyenne Et Altermondialiste (NICEA), 100% à gauche et 100% écologiste.

Aujourd'hui, l'association NICEA rassemble des hommes et des femmes engagé-e-s chaque jour sur le terrain :
associatifs, syndicalistes, militant-e-s politiques de gauche et écologistes. L'association NICEA est soutenue par les Alternatifs, le NPA et le Parti de Gauche.

Le but de l'association NICEA ?

Informer la population, agir pour une autre politique à Nice et dans la communauté urbaine d'agglomération, basée sur les solidarités, l'écologie, l'égalité des droits  et la démocratie active.

Contre le pouvoir personnel, la folie des grandeurs et la politique sécuritaire, démagogique et autoritaire d'Estrosi et de l'UMP, l'association NICEA propose un projet alternatif pour notre ville : les dépenses publiques doivent obéir à des priorités sociales et écologiques, la population doit être associée aux décisions qui la concernent, les transports en commun doivent être renforcés et gratuits, le logement doit être une vraie priorité.

L'association NICEA réaffirme son opposition totale à l'Opération d'Intérêt National (OIN) dont le but est de bétonner la plaine du Var : l'association NICEA  propose un autre aménagement, écologique et démocratique, de la plaine du Var.

L'association NICEA est née : venez la faire vivre avec nous !

                    Adhérez !
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A NICE AUSSI, LA DEMOCRATIE EST EN DANGER!

Sous la présidence de Sarkozy, les reculs sociaux s'accompagnent de graves menaces contre les droits et les libertés :
mépris de la souveraineté populaire au sujet de l'Europe, mise sous tutelle de la justice, suspicion permanente contre les étrangers, recul du droit d'asile, refus de régularisation des sans-papiers, étouffement du  mouvement associatif, mises en examen arbitraires comme à Tarnac, contrôle de la presse, sanctions abusives, interventions policières dans les écoles, criminalisation du mouvement social et syndical... sur fond de délire sécuritaire et de mise en place d'un Etat autoritaire

Pour Estrosi et la droite locale, tout se passe comme si la démocratie est davantage une concession à la loi qu'un principe républicain:
à Nice, l'affichage public est inexistant alors qu'il devrait permettre l'expression démocratique ; les déclarations se multiplient contre l'exercice du droit de grève ; la mise à disposition de salles de réunion est quasi inexistante, des syndicalistes de la SNCF sont traduits en justice... 

Plus grave encore,
Nice est la seule ville en France où un préfet interdit non seulement des manifestations de soutien à la paix et aux droits du peuple palestinien, mais encore la tenue même d'une conférence de presse d'un collectif auquel devait notamment participer la majorité des forces de gauche et des associations comme la Ligue des Droits de l'Homme, l'Association France-Palestine Solidarité et le MRAP !

Oui, la démocratie est en danger à Nice aussi !
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TRAM A L'ARIANE : IL Y A URGENCE !      

Plusieurs centaines de personnes à l'Ariane ont déjà signé ces dernières semaines une pétition, comme il y a bientôt dix ans, pour exiger que le tram vienne jusqu'à l'Ariane.

Rien de plus normal : le quartier de l'Ariane doit être mieux relié au centre-ville, une mobilisation citoyenne s'était déjà organisée à ce sujet dans le quartier : l'ancien maire Peyrat, comme toute la droite, avait du finalement accepter que le tram vienne jusqu'à l'Ariane. A présent que les pouvoirs publics s'y sont engagés, les promesses doivent être tenues, les engagements respectés !

En 2009, une enquête publique sur l'extension de la ligne 1 du tram (qui s'arrête à Bon Voyage) permettra à la population d'être consultée. Ce sera l'occasion de vérifier que les habitant-e-s de l'Ariane l'exigent avec toujours autant de force et de détermination : le tram doit venir jusqu'à l'Ariane et jusqu'à La Trinité, la ligne 1 doit être terminée avant toute construction, par ailleurs nécessaire, de la ligne 2.

NICEA l'avait dit avec force au moment des élections municipales : le tram doit aller à l'Ariane comme aux Moulins, voilà ce qui est nécessaire et qui justifie le prolongement de la ligne 1 et la construction de la ligne 2, du port aux Moulins et à la préfecture !

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Europe libérale et non démocratique ? Trois fois non !
Déjà le 29 mai 2005, le peuple de notre pays avait envoyé une claque aux tenants de l'Europe libérale en votant « Non » à 55% contre le Traité Constitutionnel Européen (TCE).
    Les Alternatifs, la LCR et beaucoup de militant-e-s de gauche et écologistes qui se sont retrouvé-e-s depuis dans NICEA, y prirent leur part. Ce n’était pas un refus de l’Europe, mais un « Non » à cette Europe libérale où ce sont les profits d'une minorité de nantis qui l'em­portent sur les considérations sociales, démocratiques et écologiques.
    Après le « Non » de la France, il y avait eu en juin 2005 le « Non » des Pays-Bas. Trois ans plus tard, le 12 juin dernier, c’est au tour de l’Irlande de dire « non » au traité prétendu simplifié qui n’est qu’une reprise du texte déjà refusé par la France et les Pays-Bas !
     A chaque fois que les peuples sont consultés, c’est non ! Dans les autres pays, les gouvernements ont peur de la consultation populaire et bafouent la démocratie. C’est le cas en France où le gouvernement Sarkozy-Fillon a refusé un nouveau référendum ! Les gouvernements européens doivent cesser de bafouer la démocratie et tenir compte du "Non" des peuples !
    Aujourd’hui plus que jamais, exigeons un grand débat public dans toute l’Europe pour une autre Europe : sociale, respectueuse des droits sociaux les plus élevés à l’échelle européenne et qui défende les services publics, une Europe de la démocratie active et de l’écologie !  
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Conseil Municipal : mais où est passée l'opposition ?
    De Peyrat à Estrosi, c'est toujours la droite des riches et des puissants qui règne sur la ville.

Avec Peyrat, c'était aussi la droite des << affaires >> .
Avec Estrosi, c'est aussi la droite du super-cumul qui permet de concentrer les pouvoirs et les indemnités d'élus.
Avec Estrosi, c'est aussi maintenant la droite des << petits arrangements >> et de "l'ouverture" à la Sarkozy : la gauche molle est carrément associée à la gestion puisque deux commissions stratégiques du conseil municipal lui sont confiées (les finances et les marchés publics), en échange d'une présence au conseil de la communauté d'agglomération (CANCA) !
Déjà, la gauche molle avait approuvé le principe de l'OIN et du bétonnage de la plaine du Var au cœur de cette opération...avant de s'abstenir prudemment, au conseil municipal comme à la CANCA récemment, sur sa mise en œuvre.
Aujourd'hui, suite à la mobilisation citoyenne des années précédentes, Estrosi a été obligé d'abandonner le projet de << nouvelle mairie >> .
Mais il persiste dans la fuite en avant du projet du grand stade de 40 000 places  dans la plaine du Var, occasion de profits juteux pour quelques-uns et de dépenses insensées pour la ville.
Et il veut foncer pour imposer la réalisation de l'OIN...

Plus que jamais, au conseil municipal comme à la CANCA, c’est une opposition claire et forte à Estrosi et à la droite qui est nécessaire !

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